Mon histoire

Je n'étais pas censée faire ce métier.

Entre deux, il y a eu un vrai virage. Voici comment il s’est passé.

Le décalage

On est en 2017, et je travaille dans un laboratoire pharmaceutique. Chaque jour, je badge à l’entrée, j’effectue des analyses, je respecte des protocoles stricts. Je suis compétente, mon CV est en béton, et je gagne très bien ma vie. Mais je sens un décalage grandir.

Je ne suis plus alignée.

J’ai besoin de liberté. D’autonomie. Et surtout, de faire quelque chose qui m’enthousiasme vraiment.

Mélissa, fondatrice de Runya, dans un café, au moment où elle réalise qu'elle n'est plus alignée avec son travail au laboratoire pharmaceutique

Le déclic

Je suis gameuse depuis plus de 15 ans. Passionnée de narration, de jeux immersifs, d’univers riches et d’aventure. Je suis aussi maître de jeu, et pendant des mois, je crée une campagne entière de A à Z. Je peux y passer des nuits entières sans voir le temps passer.

C'est là que je comprends : créer des univers visuels immersifs, c'est ce que je veux faire, pour de vrai.

Je me mets en quête d’un projet qui ait du sens, et j’échange avec plus de vingt fondateurs de lieux immersifs. Beaucoup ont bricolé eux-mêmes leur image, faute de budget, de recul ou de priorité.

Mélissa écrivant dans un carnet, au moment où elle comprend que créer des univers visuels immersifs est ce qu'elle veut vraiment faire

La limite du branding seul

Je me forme pendant plus d’un an, en profondeur, au branding haut de gamme. Mais quelque chose me manque.

Je me sens bridée.

J’ai la sensation, sans savoir encore la nommer, qu’un logo et une identité visuelle, aussi réussis soient-ils, ne sont qu’une pièce du puzzle. Pas la solution à eux seuls.

Mélissa, fondatrice de Runya, regardant par une fenêtre, réalisant que le branding seul ne suffit pas à résoudre le problème de ses clients

L'enquête terrain

Je creuse. Je mène ma propre étude auprès de 177 joueurs d’escape game. Je rejoins des dizaines de groupes Facebook, Reddit, Discord dédiés au jeu immersif. Et en parallèle, je vis moi-même la frustration que je cherchais à comprendre : je veux réserver une session dans un centre de réalité virtuelle, et je passe une heure à comparer les expériences sans savoir laquelle correspondra à mon groupe.

Difficile de trouver l'info. Difficile de comprendre ce qu'on va vivre. Difficile de me décider.

Ce n’est pas un cas isolé : c’est un problème que je retrouve partout où je vais.

Mélissa prenant des notes lors de son étude menée auprès de 177 joueurs d'escape game, pour comprendre les difficultés rencontrées avant la réservation

Aujourd'hui


Ça, c'est le vrai sujet.

Le problème n’était pas l’identité visuelle. C’était tout ce qui se passe avant qu’un joueur choisisse de réserver.

Mon objectif ? Que tes joueurs ne s'arrêtent plus en chemin.

J’aide les lieux d’expérience immersive à transformer ce chemin en parcours fluide, jusqu’à la réservation. J’ai construit une méthode pour ça : le Toboggan pré-réservation™.

Mélissa, fondatrice de Runya, souriante et confiante, aujourd'hui à la tête de son agence marketing pour lieux immersifs

Mes convictions


Ce qui compte pour moi.


01

La clarté avant l'eshétique

Une belle image qui n’aide pas le joueur à se décider n’a rien résolu. Je commence toujours par ce qu’il doit comprendre.


02

Le joueur d'abord

Je conçois depuis sa place : ce qu’il cherche, ce qu’il redoute, ce qui le fait hésiter juste avant de réserver.


03

Le travail en profondeur

Étude, terrain, conversations. Je préfère une méthode éprouvée à une intuition, même jolie.

Tu as un truc à me dire ? Vas-y.

Demande-moi ce que tu veux savoir.

Mélissa, fondatrice de Runya, souriante, main dans les cheveux, prête à échanger avec toi
R
Runya - Assistant virtuel Disponible 24/7